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Ateliers deMonaco présente le nouveau Tourbillon Oculus Petite Minute à Baselworld

Ateliers deMonaco présente le nouveau Tourbillon Oculus Petite Minute à Baselworld

Monaco n'est peut-être pas l'endroit auquel on pense immédiatement lorsqu'on se met à rêver de montres de luxe, mais les Ateliers de Monaco commencent définitivement à attirer notre attention. Première de leur Tourbillon Oculus Petite Minute à Baselworld cette semaine, le fabricant de montres indépendant propose un nouveau garde-temps parallèle à certaines des meilleures marques suisses, mais avec des conceptions multinationales et une approche unique de l'artisanat.

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Fabriqué en interne dans leur atelier à Genève, en Suisse, le mouvement du nouveau Tourbillon Oculus Petite Minute a été créé pour être un héritage luxueux, une énigme de beauté et de perfection. « Nous avons toujours rêvé de créer un mouvement de montre mécanique qui soit le plus précis au monde et qui occupera des générations de scientifiques à essayer de comprendre comment nous l’avons fait ! » a déclaré un porte-parole des Ateliers de Monaco. Bien que la perfection du tourbillon ne soit pas vraiment un mystère, sa précision et sa précision ne doivent pas être méprisées. Le Grand Tourbillon Xtreme Precision original créé il y a cinq ans avait une tolérance entre 0 et 2 secondes/24H, et pour célébrer cet exploit, le nouveau garde-temps a été créé en utilisant le même mouvement.

Avec un mouvement conçu en interne et basé en Suisse, l'esthétique de la montre reflète l'héritage de Monaco : les gens, la culture et le paysage. Nommé d'après l'oculus qui permet au porteur de voir dans le mouvement intérieur de la montre, le design est "issu de l'architecture byzantine et néoclassique qui laissait passer la lumière et attirerait naturellement l'attention sur cette ouverture de lumière".

Dans un mélange de titane et d'or rose 18 carats, le cadran de 43 mm est disponible en version ronde, carrée ou bijou. Un boîtier avant et arrière en saphir découpé au laser permet un aperçu antireflet des mouvements de la montre, qui comprend l'emblématique rotor en or 18 carats de l'atelier avec un bouclier estampé de la marque et des gravures artisanales. Les prix commencent à 59 000 € (environ 81 178 $).


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réseau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent posséder jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l&rsquoEurope. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréesérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


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Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement.La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina.C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement. Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


Frédérique Constant Interview de Peter Stas

Les montres connectées Swiss Made, la production de mouvements à échelle industrielle et les perspectives économiques sont les sujets que Peter Stas a installés avec WorldTempus.


Vous présentez de nombreuses nouveautés à Baselworld cette année, à commencer par votre nouveau e-strap. Croyez-vous en son succès, alors même que Montblanc semble avoir abandonnéé son e-strap ?
J'ai une information pour vous: Montblanc présentera bientôt la deuxième génération de son e-strap et n&rsquoa donc pas abandonné l'idée. Mais notre e-strap est moitié moins cher que le sien, et un quart moins épais.

Vous avez maintenant votre e-strap ainsi que votre propre clip d&rsquoanalyse des montres mécaniques. Seront-ils en vente dans le même réseau de distribution que vos montres ?
Pas nécessairement.Nous avons déjà eu des discussions avec Hirsch, par exemple, pour vendre ces produits via un réj´seau d&rsquoaprès-vente. Le clip Analytics est encore principalement vendu par les détaillants, mais aussi en ligne, sur notre propre portail. Nous en avons déjà vendu environ 1300 depuis son lancement fin novembre. Beaucoup d'amateurs s'y intéressent. Nous avons &ecutegalement contacté Chrono24 qui pourrait le proposer à ses clients.

Qui a&grave le clip Analytics ? Vos clients existants en premier lieu ?
L&rsquoétude du cloud nous montre que les passionnés d&rsquohorlogerie peuvent possér jusqu'à 25 montres. Nous voyons qu'ils ont des Patek Philippe, des Rolex et beaucoup de montres anciennes, plus quelques Frédérique Constant, mais c&rsquoest un faible pourcentage. L&rsquointérêt de l&rsquoAnalytics réside plus dans l'application que dans le clip lui-même. Les gens sont intéressés à pouvoir prendre une photo et à la téchargerécharger sur le cloud. On peut ainsi avoir des graphiques combinés pour la même montre, sur une période donnée, afin de voir l'évolution de la montre. Nous commençons aussi à introduire le coaching, pour offrir des conseils.

Cette année, pour la première fois, MMT a son propre stand pour la vente de ses modules de montres connectées. Y passez-vous beaucoup de temps ?
Non, pas du tout. MMT vole désormais de ses propres ailes la société a son propre CEO, Philippe Fraboulet, son propre directeur commercial et une équipe complète. Je me suis rendu sur le stand le premier jour, pour voir comment il était, mais je ne suis plus impliciteé dans la société, outre le fait que j&rsquoen suis actionnaire et qu'elle est un de mes fournisseurs.

MMT a-t-elle été créée avec l&rsquoidée de fabriquer une montre connectée Swiss Made ?
Il est vrai que toute la technologie de MMT est Swiss Made, y compris les circuits imprimés. Mais ce n&rsquoest pas la raison pour laquelle nous avons établi cette société en Suisse. La principale raison d'être de la vitesse de développement. La différence entre la Silicon Valley et la Suisse est que nous avons des séries de production relativement petites, mais en grand nombre. A la Silicon Valley, ils ont moins de sécurités, mais des volumes de production beaucoup plus importants. L&rsquohorlogerie suisse est basée sur des séries bien plus réduites, mais avec de nombreux modèles, et ce n&rsquoest pas ce qu&rsquoapprécie la Silicon Valley. MMT dispose désormais de trois modules différents, de l&rsquoe-strap, et des diverses implémentations. C&rsquoest ça le moteur de l&rsquoentreprise.

Trouvez-vous facilement les collaborateurs adéquats pour MMT ?
Le CEO Philippe Fraboulet est la seule personne à avoir rejoint la société depuis la séparation. Nous avons commencé à recruter de jeunes collaborateurs dans toute l'Europe. Travailler dans l&rsquohorlogerie leur pla&icict car les projets sont intéressants. Il n&rsquoa pas toujours été facile de les trouver, mais nous y sommes quand même parvenu.

This année encore, vous présentez un nouveau mouvement imbattable en termes de prix, et cette fois encore, il s&rsquoagit de l&rsquoévolution d&rsquoun mouvement de votre marque haut de gamme Ateliers de Monaco. A-t-il toujours été dans votre intention que cette marque soit en quelque sorte le terrain d&rsquoessai de nouveaux développements ?
Ateliers de Monaco a toujours été une sorte de laboratoire de recherche et développement, et parallèlement, le moyen pour nous de garder les horlogers les plus talentueux au sein de l&rsquoentreprise, car sinon ils risqueraient de nous quitter pour se mettre à leur compte. C&rsquoest notre façon de les encourager à rester chez nous que de leur apporter les outils et les conditions pour apprendre et expérimenter, et, en même temps, leur donner la possibilité de voir leur travail être intégré plus tard chez Fréérique Constant et Alputerique.

Cela requiert-il des horlogers une mentalité particulière et grave, sachant que leurs développements doivent au final être évolutifs pour la production à grande échelle ?
Non, ils font vraiment leurs propres développements et nous voyons ensuite si nous pouvons les étendre. Mais ces nouveaux mouvements ne naissent pas tous nécessairement chez Ateliers de Monaco. C&rsquoest vrai que notre nouveau mouvement de chronographe flyback est né ici, mais nous en avions aussi une version chez Alpina. C&rsquoest seulement aujourd&rsquohui que nous le présentons chez Fréérique Constant, et cela tout à fait intentionnellement, parce que le chronographe est le mouvement le plus difficile à développer. Nous allons en produire quelques milliers et il était donc important de commencer par de petites quantités avec Alpina, il y a quelques années (avec une version légèrement différente).

Comment faites-vous pour élargir la production de ces mouvements afin de pouvoir offrir des prix si imbattables ?
Nous demandons &gravons nos ingénieurs de faire avant tout des mouvements aussi simples que possible. En outre, ils doivent comprendre le mouvement de sorte qu'il n'y a aucun ajustement et agrave faire. Cela implique un temps de développement plus long et une plus grande précision. Mais une fois le travail de développement terminé, l&rsquoassemblage se fait beaucoup plus rapidement, et cette économie de temps et d&rsquoargent se reflète sur les prix.

Ces dernières années, Fréérique Constant s&rsquoest singularisée par son chiffre de croissance solide. Allez-vous parvenir à à conserver cet élan, en cette période d&rsquoincertitude ?
En janvier, nous avons enregistré une croissance zéro, et 0,3% en février. Nous prévoyons entre 4 et 5% pour la fin mars, car nous avons connu des retards dans nos livraisons. Les chiffres de l&rsquoindustrie horlogère pour février m&rsquoont surprise, car ils démontrent que la situation reste douloureuse. C&rsquoest aussi ce que nous ressentons, mais nous sommes davantage confiants.


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